Phil LeNir en gros plan, souriant, avec des lunettes et un veston marine

Je suis Phil.

Philip LeNir, à Montréal.

  • CoachingOurselvesCofondée avec Henry Mintzberg en 2007
  • Des centaines de professionnels chevronnésCoaching et animation, en individuel et en groupe
  • Reconnaissance vocaleQuinze ans, de Bell‑Northern à Nuance
  • Un brevet américainCo-inventeur, reconnaissance vocale et vérification du locuteur

Quinze ans en reconnaissance vocale

J’ai étudié en génie électrique à McGill et j’ai commencé à bâtir des intergiciels et des applications de reconnaissance vocale chez Recherches Bell‑Northern au début des années 1990. J’ai passé quinze ans dans ce domaine, dont les sept derniers chez SpeechWorks, puis chez Nuance Communications, et je suis co-inventeur d’un brevet américain portant sur la reconnaissance vocale et la vérification du locuteur. En cours de route, je suis passé de la programmation à la direction d’équipes, à Montréal, à Boston, à New York, en Ukraine et en Inde.

CoachingOurselves

Je voulais suivre le programme de Henry Mintzberg pour gestionnaires en exercice, mais je n’en avais pas les moyens. Alors j’ai lu son livre Managers Not MBAs et j’ai commencé à animer des rencontres d’apprentissage avec ma propre équipe de gestion. Henry a fourni du matériel tiré de son programme, et en 2007, on a cofondé CoachingOurselves.

De petits groupes de gestionnaires se réunissent pendant une heure ou une heure et demie autour d’un guide écrit par un penseur de la gestion, et ils apprennent les uns des autres. Quand des gestionnaires se parlent de leurs vraies expériences, ils trouvent les réponses par eux-mêmes, et ces leçons restent. Je m’occupe du côté affaires.

Le virage de l’IA

À la fin de 2025, l’IA est devenue assez bonne pour que je l’essaie sur mon propre travail, et j’ai découvert que je pouvais faire en quelques heures ce qui me prenait des semaines avant : nettoyer des chiffriers, lire des contrats, rédiger des premiers jets de propositions, traduire en français.

Mon entreprise roule là-dessus maintenant. Un assistant IA par projet : ils lisent mes courriels, rédigent des réponses, tiennent mes contacts à jour, surveillent mes tarifs, gardent un œil sur mon calendrier et se passent le travail. J’ai bâti tout ça pour moi.

Pourquoi je fais ça

Un ancien portrait en noir et blanc de Phil LeNir, souriant, en veston foncé

Mon père avait toujours refusé les occasions de passer à la gestion, parce qu’il aimait bricoler, concevoir et faire marcher les choses. Rendu à cinquante-cinq ans, il a été forcé de prendre une retraite anticipée. Les jeunes ingénieurs étaient plus rapides et coûtaient moins cher. Moi, je suis plutôt passé à la gestion, et je n’avais plus de patience pour les détails de la programmation.

L’IA a tout changé. Elle s’occupe des détails maintenant, et je me suis remis à bâtir.

J’aide aussi d’autres personnes à s’y mettre, et c’est ce que j’aime le plus : me mettre à la place de quelqu’un d’autre, voir le monde de son point de vue, et l’aider à se servir de cette technologie pour arriver à ce qu’il veut faire.

Une petite entreprise de commerce en ligne avait plus de 6 000 trousses de produits mal tenues et incohérentes, coincées dans un vieux système de gestion des stocks. J’ai passé environ trois heures avec la responsable des opérations. Je n’ai pas écrit de code compliqué. Je me suis installé avec quelqu’un qui connaissait l’entreprise, j’ai posé les bonnes questions et j’ai laissé l’IA faire le travail fastidieux.

Aujourd’hui, des amis me recommandent à ceux qui veulent voir jusqu’où l’IA peut aller, et je suis heureux de leur servir de guide.

Pour ceux d’entre nous qui ont quelques cheveux gris, c’est peut-être le meilleur outil qu’on nous ait jamais mis entre les mains.

En dehors du travail

Je siège bénévolement au conseil d’administration d’une association de lac au Québec, et j’aide à publier son infolettre.

D’où je travaille

Montréal. Surtout à distance, en personne quand ça compte.

Je travaille en anglais et en français. J’écris dans les deux, je lis dans les deux, et je garde mes outils bilingues.

Parlons-en

Ou écrivez à phil@lenirai.com.